J'étais là

pour vous parler de Musilac je crois... 3 days of peace and Music. Ahaha ce n'était pas Woodstock,mais pas loin m'ont soufflé mes accolytes. L'idée amusante étant d'installer deux scènes l'une en face de l'autre sur un terrain vide et herbeux pour le simple plaisir de voir les spectateurs courir désespérement d'un endroit à l'autre en jouant des coudes pour avoir une place digne d'intérêt. Il faut donc savoir faire un choix, c'est là qu'on se marre un peu, je ne vous ai pas encore annoncé la programmation. J'hésite encore à vous narrer ça en trois jours bien séparés comem tout le monde ou à tout vous balancer comme ça vient et à vous de faire le tri...je penche pour la seconde idée, qui m'underground sacrément.
Je commence par le summum ou je le garde pour la fin? Le summum étant bien sûr les Babyshambles...Je sais, je vous en parl

e beaucoup en fractionnant tout. Bon, commençons par les groupes que j'ai écouté d'une oreille distraite en mangeant un kebab, parce qu'il n'y a que ça de vrai. Voir des churros, qui sentent la pâte à modeler. Ce fut donc les Hocus Pocus, sans commentaires, Thomas Dutronc qui a de jolis yeux bleus et un air si pure et fragile que je lui sauterait bien dessus, et le troisième jour je ne me souvient même plus de qui s'était, toute concentrée que j'étais à grimper dans les arbres centenaires plantés là pour l'occasion. J'ai enfin vu la fameuse crête de Drew qui avait mis la presse et les fans en émoi, et qui ma foi est bien divertissante. Si il pouvait se la carresser en passant ses mains dans ses cheveux quand il ne tient plus sa basse, ce serait parfait. Je vomi Daniel Darc, que j'aime pourtant bien sur Cd. Grand-père, quand on a besoin d'une canne tellement on tremble sur scène, on ne sort pas de l'hospice. Et évite les blagues qui ne font plier en deux de rire que toi seul, du style "il y a mon fils, Pete Doherty, qui va venir si il passe la frontière". Surveille ton nez avant d'aller poudrer celui des autres. Je crache sur son confrère Arno, oui c'était la soirée papys, mamie aussi avec Patti Smith sauf qu'elle a assuré, je tire une fois de plus mon Trilby pour elle parce qu'elle a la pêche et qu'elle le mérite, et parce que merde, c'est Patti Smith tout de même. Arno non, le digne double de Darc en plus gros, tient pas debout, ressort trois fois la même vanne: "bonsoir, c'est Carla Bruni" dit avec une voix d'alcolo notoire, mais pas l'alcolo qui t'amuse, non, le vieux avachi sur son comptoir dès 11 heures du mat' à cause d'un ricard. Petit joueur, quand on est pas foutu de chanter, on a au moins les couilles de ne pas se pointer à son concert, ça décevra peut-être une fan en chaleur particulièrement fondue du cerveau mais le reste du public en sera reconnaissant.
Mais pire que ces deux clampins,

j'exècre BB Brunes,qui a le culot d'arriver sur scène au son de "BB Initials" de gainsbourg et de finir en reprenant "I Bet You Look Good On The Dancefloor" des Monkeys en guise d'adieux, ce qui signifie qu'on aura applaudit au début et dansé à la fin..Et pendant le reste du temps? Je dirais se boucher les oreilles à cause des cris des groupies (aaaaahhhhhh) et simultanément du guitariste (rruuaaaaaa) qui finissent par se confondre tellement c'est aigü. La première réflexion qui vient à l'esprit, c'est que le concept de l'androgyne est cultable, mais que la boucle d'oreille prol' alliée à un marcel échancré -qui tombe tellement que si c'était Peter Doherty qui l'avait porté, on aurait peut-être vu le tatouage Babyshambles, voir même le nombril- est plus risible qu'ambigü. La deuxième remarque est que, même si les Libertines ont inspiré la nouvelle scène parisienne, ce que ne cesse de clamer à corps et âme mon papier WC, j'ai nommé le R'n'F, et bien nos jeunes minets n'ont retenus que le plus inutile dans l'enseignement d'outre-manche: on fait péter les guitares, on saute très très haut et très très raide, et le batteur métisse se doit de montrer ses ridicules pectoraux. Et après, c'est quoi l'originalité de ces touffus?On crie son côté félin pour faire se pâmer les donzelles du premier rang, on chouchoute son pubic surtout "vous nous faite transpirer c'est dingue". Ces mesieurs choississent comme effets visuels de faire clignoter les lettres B.B.B., lumineux doré sur fond noir, celà est tellement subtile tellement pas bling bling, et puis, comble du raffinemement, ces lettres s'animent dès que le mot "bébé" est laché dans le micro, sachant que le chanteur a un tel sens de l'humour qu'il le glisse partout, c'est tellement hilarant que je vais pisser dans mon boxer Top Shop. BéBé Borrell viennent chercher leur quart d'heure non mérité de célébrité, et on se dit que l'avantage qu'ont les groupes anglais sur notre trio parisien, c'est que au moins, si les paroles sont à excrémenter, on s'en rend moins compte vu que héhé c'est de l'anglais. Mais Simone du calme, parce que les anglais, tu les as vu à l'oeuvre, et OMP,c'est une autre paire de manche (ahah).
Trève de plaisanterie,

je voulais parler des Wombats qui, oui, viennent bien de Liverpool, comme le précise si bien leur chanson. Mais ça c'est un groupe à voir sur scène. Déjà parce que voir réuni sur scène un chanteur à la guitare bleue hawaïenne (ce qui me fait penser que j'ai oublié de préciser que la guitare de nos Bébé pas Blonds était une Hello Kitty, tellement trash), sa touffe déconfite et son petit (petit?) bide à bière, un bassiste à la bouille épanouie de farfadet à qui on ne donnerait pas plus de 15 ans et un batteur qui disparaît derrière sa batterie, ne laissant dépasser qu'une main agrippée à une bouteille de vin, et bien c'est déjà une bonne raison d'être là à poireauter sous la pluie. Vraiment, pour els yeux, c'est un spectacle. Ces types sont de vrais clowns, je vous donne en vrac le chanteur qui tente d'expliquer en bredouillant qu'il boit du vin rouge pour faire français et, effectivement, s'enfile trois-quatre verres à la suite avec un entrain qui fait plaisir à voir; notre farfadet-en-chef qui sautille tout raide avec sa basse, un index en l'air (signification qu'il est le seul à connaître), et surtout qui chantonne l'air (précision faite qu'il n'a aps de micro, on dirait un môme chantant en coeur avec la radio); le batteur qui bredouille du français, ainsi que le chanteurs, et finissent tous deux à cracher dans le micro pour exprimer leurs difficultées. Poilant je vous dit. Musicalement, c'est idéal, bonne qualité sonore et chansons faites pour sautiller des heures en rythme avec le groupe, et puis je voulais tellement crier "Laura whoo-oo-oo-oo" que ce fut un plaisir complet. Difficile de décrire l'accueil réservé par la partie novice du public, vu que j'étais dans els premiers rangs et elle pas. Un peu froid, une fois de plus, à en croire une remarque du chanteur comme quoi ça remuait plus devant que derrière, mais cela, après tout, se vérifie partout.
Sauf pour

Mika bien sûr, là ceux qui ne bougeaient pas avaient déjà trop de cors aux pieds. Si vous avez vu des gens qui ne sautillaient pas sur ses petites bombes pop acidulées, merci de le signaler. Ce mec est à voir en concert, peut-être juste parce qu'il a une pêche dingue, et danse, et chante (heureusement) et se tortille comme s'il avait bu 5 Red Bull avant. En t-shirt rouge frappant qu'il enlevera après, révélant à la face du monde (oui, le public de Musilac est mégalo, mais seulement sur les bords alors) un torse poilu, innattendu. Mais Monsieur a chaud, et vu les cris ce n'était pas que pour son propre plaisir. Mika est aussi triste de voir qu'on poireaute sous la pluie, mais alors vraiment beaucoup, et il remercie sans cesse de gigoter alors qu'il pleut. Mais avec plaisir jeune homme, c'est tout naturel et Simone aime faire grincer son arthrose sur de la bonne musique. Cette pluie incessante remémore quand même au lutin rouge les glorieux jours de Glastonbury, ce qui a pour effet de faire hurler de bonheur votre swine et ses accolytes, parce que on parle de Glastonbury là quand même. Donc, comme quelques semaines avant, Mika démarre une petite séance vaudou destinée à effrayer Dieu et arrêter la pluie. Bon, Dieu devait être sourd/ surpuissant ce soir/ mouillé lui aussi par la pluie/ un peu vénére parce que quelqu'un a bousillé ses boots, en tout cas la prière n'a fait qu'accentuer la pluie, mais on pardonnera à Mika ses pauvres talents de sorcier, de toute façon il ne faut surtout pas que la pluie s'arrête, il fait une telle chaleur dans cette porcherie qu'on va tous crever.
Je vous avez dit que j'évoquerait les Do, pas en long, large et travers parce que je maîtrise mal le sujet. Pour faire court, la brunette a un

e coiffure d'enfer, je veux la même, un air aussi sympa, amical et mutin que celui de Lilly Allen, ce qui la fait entrer dans le grand Panthéon de la Grande Soeur/ Copine Cool Qui S'est Mise A La Chanson. Ca c'est une môme de caractère, eclipsant presque son compagnon en lui coupant la parole de sa voix de sirène rouillée. Nan mais c'est trop mignon un petit couple sur scène, on sait ça depuis perpet. Et là, frais et fleuris ( uhuh c'est pompé sur rien ça!) les Do ont beaucoup pour plaire, leurs mélodies aussi, accessoirement bien sûr.
Je crois que je peux maintenant attaquer ce

qui me démange depuis peu, et beaucoup. Vu que je voudrais passer à l'article suivant, mais si je ne fini pas celui-ci avant, il restera inachevé, ce qui serait cool, mais non, un minimum de responsabilités quand même, et l'envie de crier que Peter est définitivement revenu d'entre les morts. What a shamble, what a shamble... Bien sûr qu'on s'est casés aux premiers rang, je ne fait pas la queue pour regarder un écran nan plus. Et puis, il paraît que je gêne les frileux du fond à sautiller dans mes pompasses gadouées, alors respect pour le public et surtout excuse pour parader au milieu des groupies de dernière minute (cru 2008, mais qu'est-ce qu'on se marre) avec aux lèvres un sourire grand comme ça. Attente de 15 minutes environ, le temps de se dire que l'ambiance crépete mais que le public a une étrange tendance à ressembler à un énorme pot de kékés, vous savez, ces gens qui ont tellement du style et de la classe dans le sang. Bons, prolos viennent voir dandys anglais, pourquoi pas un joli choc des cultures, ce serait mirmitif. A moins que de voir l'ami Peter à genoux dans la poudre chaque jour dans leur presse leur donne l'impression qu'ils sont faits eux et lui pour se rencontrer. Sûrement, sûrement, venez nombreux vous ne serez pas déçus. Nous (swine+ accolytes) choisissons prudement le doux refuge de la langue britannique pour éviter d'avoir à sympathiser avec les hordes de méchées noirs, crayon noir qui bave horriblement sous les yeux et escarpins noirs vernis têêêlement chic quand ils sont assortis au pantalon 36 satin alors que la demoiselle fait du 40... Repli stratégique donc, mais garder ses positions, en se promettant de foutre un bon coup

de coude dans une tête ou deux quand le concert aura démarré. Viendra, viendra pas, cette question est têêêêrriblement excitante et dans le vent, on la sent poindre de partout, chacun sa petite dose d'adrénaline, je l'aurais plus en écoutant Gang Of Gin, mais encore faudrait-il qu'ils connaissent. Oui, oui, laissez-moi le plaisir de massacrer un peu le public, parce que je hais un public, ça veut toujours crier plus fort que toi, et à force ça me nique les oreilles et cordes vocales, ce que je ne souhaite surtout pas. Bon, le groupe finit par arriver sur scène, on est quand même venu pour ça à la base. Une fois de plus, voir Peter dans son petit veston est troublant, surtout quand il s'agit de réaliser encore et toujours que , la vache, il est immense et tout maigre. Magnifique quoi. Comme dit plus haut, Drew affiche désormais et depuis peu une crête rougeâtre (colo? pojo?) toute mignonne et poilante, qui le rend un brin sympathique, lui le bassiste grandissant à l'ombre d'un géant. Adam n'est toujours pas plus voyant, planqué silencieusement derrière sa batterie en tapant dessus pour éviter de regarder ce qui se passe au delà de la scène. Et Mick...eurm...a un chapeau. Fin de l'histoire, on ne parle PLUS de lui. De toute façon, ce n'est pas pour lui qu'on est là. Me font rire ceux qui tentent d'aborder tout le groupe tout au long de leur narration, allons allons ne nous la faite pas, vous n'étiez là que pour en voir un seul, il pourrait trouver d'autres clampins (excepter peut-être Drew , et feu Pat qu'on regrette encore et toujours) que ça reviendrais au même.Donc je ne vous parlerais que de Peter, puisque je n'ai regardé que lui et le gus devant moi, mais ça c'était pour mieux cracher sur le sommet de son crâne, rien à voir avec le reste ... Peter Doherty, qui devient une sacrée institution à lui tout seul, dont on parle limite en se signant (remarquez les efforts désespérés de votre Simone pour rester objective), en scène et en os, ce qui donne immédiatement un sentiment d'irréalité bien dommage, mais on s'y fait vite.Détail qui n'est pas des moindres, les incidents capillaires sont bel et bien oubliés, on lui retrouve presque la touffe des débuts, un peu plus fatiguée peut-être. Veston noir enlevé dès l'arrivée sur scène, chemise blanche, sobre, qu'il enlevera par la suite pour révéler un marcel noir des plus...disgracieux n'est pas le mot juste mais c'est le premier qui vient à l'esprit, afin de laisser apparant LE tatouage, cette tête de mort estampillée "Bilo" et surmontée du "Libertine" écrit par le grand Carl lui-même. Rien que ça, ça force le respect, je

n'y avait pas eu le droit à Lille et là, de voir ces traits noirs courant sur la peau pâle à même pas 3 mètres de moi... Tout cela est bien beau me direz-vous, mais n'étais-je pas là pour parler musique? Tsst, si M. Doherty n'était défini que par sa musique (ce qui serait déà tellement amplement suffisant), ça se saurais. Mais je garde la tête haute, ce n'est pas moi qui lis le Sun. Musicalement, bon son, voix audible ce qui semble convenir à tout le monde, sauf moi bien sûr, par simple esprit de contradiction mais surtout par nostalgie de son souffle éraillé et mourrant des débuts, quand il devait hurler à s'arracher les cordes vocales pour se faire entendre par dessus la guitare. Pour le répertoire en lui-même, rien à redire, beaucoup du deuxième album, un peu du premier ( raa Killamangiro en live est décidéent une expérience que je souhaite à tous) même si les trois quarts des gens présents le découvre pour la première fois. Tout cela offert sur un rythme effréné, transformant la fosse en immense foutoir où chacun gesticule comme si il ne lui restait que ça à faire avant de crever, et le groupe, bon prince, ne laisse pas trois secondes de répit pour souffler, ils enchainent tout avec une mécanique diablerie. Ce qui fait qu'au bout de 10 minutes, je ne suis déjà plus dans un état normal, commateuse à force de sauter machinalement, les yeux rivés sur la scène sans voir tout ce qui m'entoure, la poitrine vibrante au rythme des 400 décibels qui arrivent dans mes oreiles sifflantes, chaleur bonheur, Albionship cherche l'Arcady. A chaque accalmie de 30 secondes, le temps que ça applaudisse rapidement, il

s'agit pour swine et accolytes de crier le plus fort possible "Biggles", au cas où ce mot percerait le brouillard envâpé de Peter pour lui rappeler une certaine banane... Bon, visiblement, il était trop enbièré pour réagir (j'en profite pour noter, même si Cauli s'en est déjà chargée, que Peter boit de la bière dans des verres à vin et Carl du vin dans des verres à bière. J'ajoute que Carl porte le chapeau de paille aussi mal que Peter porte ce soir son marcel noir. Je ne dit rien, je constate), ou sûrement qu'en tant que femmes nous n'avons pas le privilège de grouler d'une voix mâle, profonde et virile. Dans tous les cas, il ne nous entends pas, ça alors, mais nos fans frais de 2008 si, et ils râlent parce qu'ils pensent qu'on insulte les occupants de la scène. LA BLAGUE. Vous n'imaginez pas comme le public de Musilac est désopilant. Nous n'aurons donc pas le droit à une dédicace digne de Glastonbury, mais, mais, mais avons l'immense privilège d'entendre les premiers accords de... Oui, Shoop shoop vient d'arriver, pas d'erreur possible, c'est un petit What Katie Did en live, et ça, croyez-moi, même sans le brun au torse galbre c'est trop beau pour ne pas chialer juste un peu. Si vous ne le faite pas pour cette chanson ( ah mon pete cette chanson, je ne m'attarderais pas, non non, ce n'est que What Katie Did après tout, putain avoouez que là vous tueriez bien juste un peu pour prendre 5 secondes ma place et y être) faites-le pour les 4/5 de la fosse qui sont ravis de, je cite, "découvrir une nouvelle chanson en exclu, elle sera peut-être sur le prochain album".

C'est sûr que Virgin 17 ( excusez un peu, si c'est pas du poid lourd de sponsor ça) forme parfaitement bien les fans de dernière minute. C'est ces mêmes personnes qui repprochent à sieur Doherty et sa bande d'être extrêmement froids avec leur public. Certes, j'ai quoi, deux minutes pour vous expliquer? Peter en a rien à foutre du public français qui ne le suis pour la plupart que depuis qu'il est passé à Canal+, et encore moins d'un public de festial puisque cela sous-entends que tout le monde n'est pas venu pour lui. Alors pourquoi aller faire des efforts pour des incultes qui connaissent deux chansons mais le nombre exact de ses condamnations, sachant qu'en plus, en tant que bons cul-terreux, pas un ne maîtrise l'anglais? Peter Doherty solo dans une petite salle londonnienne, je peux vous dire que c'est autre chose, et là il s'agit d'un véritable partage avec le public, pas uen campagne de pub à la BBB. Alors oui, il débarque en retard, se casse avant la fin, et muet une fois qu'il a fini de chanter. Mais aucun, absolument aucun des concerts auxquels j'ai assisté ne valait le sien. L'occasion de rapeler une dernière fois que Peter Doherty gagne terriblement à être connu enfin pour sa musique. Message envoyé à tous ceux qui voulaient le voir sortir sa bouteille de crack sur scène.
Je crois bien avoir fait le tour de ce qu'il fallait raconter, des bonus seront ajoutés si vous êtes sages et me léchez les pieds.

Cet article a été copié-collé une bonne cinquantaine de fois,de peur qu'un malencontrueux beug vienne me pourrir la demie-heure.
Ghislaine, c'est la fête au village, fait péter tes jaretelles